mercredi, janvier 09, 2008

Au secours ! aidez moi !

Je vous explique le drame qui va se jouer très prochainement, samedi même pour être précise et je vous implore de m’aider.

Vous avez lu Do Androids Dream of Electric Sheep? De Philip K. Dick
Le livre dont ch’ai pas qui s’est inspiré pour le film Blade Runner ? Oui non ?
Au pire avez-vous vu Blade Runner ? hum ?

Allez soyez coule dans le dedans de votre bon cœur et faites moi un résumé de lecture avec des trucs intelligents à dire pour un genre de book club tiens !

Oui je fais parti d’un book club, c’est pas au top de la tendance des jeun’s mais en fait je suis une vieille (je sens la poussière des cheveux) et j’ai pas lu le livre et j’aurais surement pas le temps, ni l’envie d’ici samedi, alors pitié bon sang racontez moi de quoi ca cause.

Pourquoi je fais partie d’un book club ? Humm bonne question.
Parce qu’un jour le directeur nous a invité Pluchman et moi (enfin surtout Pluchman, mais j’ai eu le droit de venir aussi) à un diner très cool chez lui. Pendant le diner on a parlé bouquinos et j’ai eu le malheur de dire « ouais top ce livre j’ai adoré et celui la tu l’as lu ? » la femme du directeur nous a proposé à Pluchman et moi (enfin surtout à moi, mais Pluchman a le droit (et même l’obligation, ben quoi ? je me tape bien des diners à cause de sa faute ! peut bien venir avec moi au book club) de venir aussi).
Du coup on a été embringué dans ce book club tout nouveau tout beau qui était en train de se créer. On a déjà lu 4 livres, on est un peu des pros du book club.

Samedi on se réunit et on parle du bouquin. Enfin ceux qui l’ont lu.
Moi je l’ai toujours pas lu, je vais avoir l’air con, je crois bien.
J’ai pensé à mettre le film dans netflix mais il est en attente super longue je l’aurais pas vu c’est sur avant samedi.


Aidez moi, Pluchman y veut pas me raconter !

9 commentaires:

Arty a dit…

Mais bien entendu que j'ai vu le film ! (Pas lu le livre parce que moi je ne lis pas... Je regarde les images c'est tout !)

Alors pour faire court j'ai pas l'intention de te raconter l'histoire ! Tu fais partie du book-club ? Tu veux passer pour une intello ? Ben t'as qu'à assumer ma grande ! Débrouille-toi !!! (hu hu hu !!!)

De rien, je sais je suis trop sympa ! :)

Bon éventuellement je te propose un plan B (pour te prouver à quel point je suis sympa) c'est de dire que t'as rapporté un virus de France et qu'il serait préférable que tu ne le transmettes pas aux autres !

Monsieur CRE a dit…

J'ai lu, et j'ai vu (de Ridley Scott). Alors laisse tomber le film, car il n'a qu'un lointain rapport avec le livre. Dommage pour toi, mais je suis gentil, je t'évite de passer pour une gourde qui essaye de gruger.
Et puis je vais pas te raconter le livre, ça fait longtemps que je l'ai lu, je m'en rappelle plus trop. Mais Internet c'est pas pour les chiens, tu devrais facilement trouver des résumés.

a l'ouest a dit…

Tiens, cadeau

;)

Pluche a dit…

arty: Je veux pas passer pour une intello (je SUIS l'intello!) (pas credible ? humm ok). Merci de ton aide precieuse, si si ca me touche :)

CRE:c'est sympa de vouloir m'eviter de passer pour une gourde, mais t'es pas rendu y'a du boulot. Oui internet c'est pas pour les chiens (z'ont pas d'mains), mais je veux pas aller lire les cendouzemil tonnes de review, j'aime pas lire (genre), je veux qu'on me mache le travail tout cuit dans le bec quoi. Gourde et flemasse, qui dit mieux ?

A l'ouest: oui mais non je veux pas lire j'ai dit :), tout cuit bec macher tout ca ...


J'ai pense a acheter la version audiobook et l'ecouter en douce au bureau avec mon zipode, j'hesite c'est d'la triche un peu non ?

Thomax a dit…

Hey, t'as qu'à dire que ton livre pour le book-club était dans ta valise... (N'oublie pas de mettre un grand coup de coude à Pluchman s'il s'avise de pouffer !)

Chulie a dit…

T'as regardé sur bookcrossing ou sur l'agora des livres ?

http://www.agoradeslivres.com/index.php

Rodolphe a dit…

En deux mots :

"La Terre, dévastée par une guerre nucléaire, n'est plus habitée que par les rares humains qui ont choisi de ne pas émigrer sur Mars.
La plupart des espèces animales ont disparu dans le cataclysme si bien que leur simple possession est devenue, non seulement un signe de richesse, mais également une source de bien-être pour des Terriens vivant isolés.
Rick Deckard est l'un de ces hommes qui continuent à vivre sur Terre. Chasseur d'androïdes, il rêve de remplacer son mouton électrique par un vrai. Aussi, lorsque son supérieur lui apprend que des androïdes Nexus 6 se sont illégalement enfuis de Mars vers la Terre, il espère aussitôt que la récompense offerte pour leur capture va lui permettre de réaliser son rêve.
À l'aide du test de Voigt-Kampff, basé sur l'empathie, Rick Deckard entreprend alors de démasquer les androïdes fugitifs. Il se rend tout d'abord chez Rosen, le fabriquant des androïdes Nexus 6, qui ne croit pas en l'efficacité du test de Voigt-Kampff. Afin de mettre celui-ci en défaut, il demande à Rick Deckard de réaliser le test sur sa fille, Rachel Rosen.
En réalité cette dernière n'est autre qu'un modèle « Nexus 6 », mais Deckard découvre la supercherie grâce à son expérience. Pourtant, il ne retire aucune satisfaction personnelle de cet épisode et s'interroge en voyant la détresse de Rachel.
En accomplissant sa mission, Rick Deckard n'aura de cesse de se demander ce qui différencie l'Homme de l'androïde et ce qui fait son humanité.


Analyse [modifier]
Philip K. Dick traite ici d'un thème récurrent de la science-fiction, celui de la différenciation et même de l'opposition entre l'Homme et les machines. Un tel sujet se retrouve aussi bien dans la littérature, avec par exemple le Cycle des Robots de Isaac Asimov, qu'au cinéma (A.I. Intelligence artificielle), mais plutôt que d'un réel affrontement, Philip K. Dick, au travers du personnage principal du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? tente de comprendre ce qui peut caractériser l'être humain dans une société marquée par les guerres incessantes ou bien l'égoïsme.

Dans ce roman, hommes et androïdes se confondent si bien qu'il devient difficile de les distinguer. L'auteur va même jusqu'à donner des sentiments et des émotions aux androïdes alors que les êtres humains (en particulier la femme de Rick Deckard) ne font preuve que de très peu de marques d'affection les uns envers les autres. De plus, dans le roman les hommes disposent d'un orgue d'humeur, appareil leur servant à choisir leur état d'esprit. Dans de telles conditions, paradoxalement, il semble que les hommes deviennent des machines tandis que les androïdes aspirent à avoir des émotions humaines.

A ce titre, et bien que la question ne soit pas aussi présente que dans le film tiré du roman, le lecteur peut s'interroger sur la nature réelle de Deckard : il est, à plusieurs reprises, fait mention de l'absence d'empathie chez les androïdes, qui peut être assimilée (à tort) à de la cruauté. Or Deckard fait lui-même preuve d'une étonnante froideur lorsqu'il abat les androïdes, au cours de scènes décrites de manière très clinique et cynique (sûrement volontairement) par l'auteur. En outre, on en sait peu sur son passé, et il est clairement démontré que certains Blade Runner peuvent, à leur insu, être des androïdes "reprogrammés" par les forces de l'ordre pour servir leurs intérêts grâce à leurs aptitudes hors du commun.

Il paraît donc légitime de se poser les questions suivantes : Deckard faisait-il partie du commando d'androïdes infiltrés sur terre avant d'être capturé puis "reprogrammé" ? Ou bien fait-il partie du corps des Blade Runners depuis plus longtemps encore ? Sa femme, qui paraît lui être peu attachée, n'est-elle qu'un implant mémoriel ? L'éventail de ses sentiments, qui semblent se développer au cours de l'histoire, ne trahit-il pas son "apprentissage" de l'humanité ? Comment un simple humain peut-il être aussi efficace dans sa chasse aux androïdes ?


Témoignage de l'auteur [modifier]
« Ce livre a été écrit alors que je connaissais une période de stabilité exceptionnelle. Nancy et moi avions une maison, un enfant et pas mal d'argent. Tout allait bien. À ce moment-là, j'opposais la chaleur de Nancy et la froideur des gens que j'avais connu auparavant. Je commençais à élaborer ma théorie de l'humain contre l'androïde, cet humanoïde bipède qui n'est pas d'essence humaine. Nancy m'avait révélé pour la première fois quel pouvait être le portrait d'un être humain vrai : tendre, aimant, vulnérable. Et je commençais donc à opposer cela à la façon dont j'avais grandi et été élevé. »


Anecdotes [modifier]
La maison d’édition française Les moutons électriques, spécialisée dans la science fiction, a choisi ce nom en hommage à Dick.
La version française a connu plusieurs titres : Robot Blues en 1976, Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? en 1979 et enfin Blade Runner en 1985.

Autour du roman [modifier]
Le titre japonais d'un épisode de la série animé de Pokémon s'est inspiré du titre japonais du roman et qui se nomme コイルは電気ネズミの夢を見るか!? (Romaji : Koiru wa denki nezumi no yume o miru ka!?), ce qui donne en français : Les Magneti rêvent-ils de souris électriques !?"

De rien.

Lilychocolat a dit…

Pluche,
Ne desespere pas. Moi, quand je suis coincee, je pose des questions, genre "soulevons le debat entre personnes culturees", et il y en a deux qui marchent toujours:
Le fameux "and how does that make you feel?" que les americains adooooorent;
Et le tres pratique "et dieu, dans tout ca?". Essaie, ca marche a toutes les sauces ;-)

Pluche a dit…

thomax: c'est bien ca !

Chulie: non, a la place j'ai decide de me botter le cul et de lire le livre, j'en suis a la page 49 \o/

Rod: merci, je vais tout apprendre par coeur (ou pas).

Lilychocolat: dans mes bras ! ma sauveuse ! j'adore, c'est pile poil tout bien ce que je voulais.
"and how does that make you feel?"comment n'y ai-je pas penser toute seule.

 
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